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La ruée vers les écoles internationales en Europe : admissions, listes d'attente, explosion des frais — le guide vérité 2025

La ruée vers les écoles internationales en Europe : admissions, listes d'attente, explosion des frais — le guide vérité 2025

Publié le 24 novembre 2025

C'est devenu un sujet de conversation permanent chez les parents expatriés : trouver une place dans une école internationale en Europe demande aujourd'hui autant d'énergie que trouver un logement ou un emploi. En 2025, la pression atteint un niveau inédit avec des listes d'attente longues, une forte hausse des frais, de nouvelles règles d'admission et une concurrence directe entre familles locales, expatriés et travailleurs transfrontaliers.

1) Pourquoi la demande explose en 2025

Plusieurs tendances se superposent en même temps. D'abord, les entreprises recrutent davantage de profils internationaux en France, Allemagne, Espagne, Suisse, Pays-Bas ou Luxembourg. Ensuite, le télétravail international s'installe durablement : de plus en plus de familles choisissent leur pays de résidence en fonction de la qualité de vie et de l'école plutôt qu'en fonction du bureau.

Depuis le Brexit, de nombreuses familles britanniques ou binationale reviennent sur le continent mais veulent garder une scolarité anglophone. À cela s'ajoutent les mobilités internes des grands groupes et l'essor des zones transfrontalières, par exemple entre la France et la Suisse.

Résultat : dans plusieurs grandes villes européennes, les écoles internationales rapportent une hausse des demandes d'admission de l'ordre de 15 à 25 pour cent en deux ans, avec des pics encore plus forts sur certaines années charnières comme l'entrée au collège ou au lycée.

2) Les cursus les plus recherchés (IB, British, American, bilingue)

Pour les familles mobiles, trois grands modèles dominent. Le baccalauréat international (IB) est souvent vu comme la colonne vertébrale idéale d'une scolarité qui doit rester compatible avec une éventuelle installation au Royaume-Uni, en Amérique du Nord ou dans un autre pays européen. Le diplôme est reconnu par un grand nombre d'universités et le profil multilingue est fortement valorisé.

Le British Curriculum, avec les IGCSE et les A-Levels, reste la voie naturelle pour de nombreuses familles anglophones ou binationale. En France, en Suisse, en Espagne ou aux Pays-Bas, les écoles britanniques sont souvent saturées plusieurs mois avant la rentrée.

Les écoles américaines, enfin, sont très recherchées pour les projets d'études supérieures en Amérique du Nord. Elles combinent souvent diplôme américain et IB. Les frais y sont en général parmi les plus élevés, mais la stabilité du parcours rassure de nombreuses familles.

En parallèle, les sections internationales publiques et les écoles bilingues locales (par exemple en France ou en Espagne) gagnent en popularité : elles offrent une intégration réelle dans le pays d'accueil tout en conservant un haut niveau d'anglais ou d'autre langue pivot.

3) Exemples d'écoles très compétitives en Europe

Les listes suivantes ne sont pas des classements officiels mais des exemples d'écoles souvent mentionnées par les familles et les conseillers. Dans tous les cas, ces établissements ont en commun une forte demande et peu de places disponibles.

France

  • International School of Paris (ISP) à Paris : International School of Paris.
  • École Jeannine Manuel à Paris et Lille : École Jeannine Manuel.
  • Forest International School à Maisons-Laffitte : Forest International School.
  • Lyon International School (LIS) : Lyon International School.

Suisse

  • International School of Geneva (Ecolint) : International School of Geneva.
  • Zurich International School (ZIS) : Zurich International School.
  • La Côte International School : La Côte International School.

Espagne

  • Benjamin Franklin International School à Barcelone : Benjamin Franklin International School.
  • American School of Madrid : American School of Madrid.
  • American School of Barcelona : American School of Barcelona.
  • The British School of Barcelona : The British School of Barcelona.

Pays-Bas

  • The British School in the Netherlands (BSN) : The British School in the Netherlands.
  • Amsterdam International Community School : Amsterdam International Community School.

Pour une analyse détaillée centrée sur la France et ses spécificités, vous pouvez compléter avec le guide dédié aux écoles internationales en France : Écoles internationales en France, guide pilier 2025 et avec l'article sur les sections internationales publiques : Sections internationales publiques en France 2025.

4) Combien ça coûte vraiment en 2025

Les frais de scolarité varient fortement d'un pays à l'autre et d'une école à l'autre, mais on retrouve quelques grandes fourchettes. En 2025, on observe par exemple :

  • En France, de l'ordre de 9 000 à 38 000 euros par an et par enfant.
  • En Suisse, souvent entre 22 000 et plus de 45 000 francs suisses par an.
  • En Espagne, entre 6 000 et 26 000 euros par an.
  • Aux Pays-Bas, de l'ordre de 5 500 à 24 000 euros par an.
  • En Allemagne, fréquemment entre 8 000 et 30 000 euros par an.

À ces montants s'ajoutent presque toujours :

  • Des frais d'inscription ou de dossier compris entre 400 et 2 500 euros, rarement remboursables.
  • Des coûts d'uniforme, de livres et de matériel pédagogique.
  • Un budget transport scolaire si l'école est loin du domicile.
  • Des voyages, projets et sorties facultatives mais fortement valorisées par les enfants.

Pour absorber ces montants, de nombreuses familles combinent optimisation bancaire, comptes multi-devises et arbitrages budgétaires sur le logement, la voiture ou les vacances. Les guides sur les banques pour expatriés et les stratégies bancaires récentes peuvent servir de base de réflexion, notamment : Meilleures banques pour expatriés en Europe 2025 et Stratégies bancaires 2025 pour expatriés.

5) Pourquoi les listes d'attente s'allongent

Les listes d'attente sont souvent le symptôme visible d'un déséquilibre structurel entre l'offre et la demande. Dans beaucoup de villes, peu de nouvelles écoles ont ouvert ces dernières années alors que la population étrangère augmentait et que les familles locales s'intéressaient davantage aux cursus internationaux. Les projets de nouveaux campus se heurtent à la rareté du foncier, aux coûts de construction et aux réglementations locales.

Dans le même temps, certaines capitales technologiques comme Amsterdam, Zurich, Munich, Dublin ou Barcelone ont vu arriver des milliers de familles travaillant pour des entreprises du numérique, de la finance ou de la recherche. Même phénomène dans des régions frontalières comme le bassin lémanique entre France et Suisse.

Dans ces contextes, plusieurs directions d'école mentionnent désormais des ratios proches d'une place pour cinq ou six demandes sur certaines classes. Pour les parents, cela signifie que la qualité du dossier et le calendrier de candidature sont devenus aussi déterminants que le budget.

6) Ce qui change dans les admissions en 2025

Beaucoup d'écoles internationales ont revu leurs règles d'admission afin de gérer la demande tout en gardant une certaine diversité de profils. Parmi les évolutions les plus fréquentes, on retrouve :

  • Une priorité renforcée pour les fratries, afin d'éviter d'accepter un enfant et de refuser le reste de la famille.
  • Des quotas ou des objectifs de répartition entre familles locales et expatriées, parfois imposés par les autorités éducatives.
  • Une priorité donnée aux enfants de certaines organisations internationales, d'entreprises partenaires ou de missions diplomatiques.
  • Des tests linguistiques plus précis, y compris pour les jeunes enfants, pour vérifier que la langue de scolarisation ne sera pas un blocage durable.
  • Des attentes plus élevées sur les résultats scolaires dans les écoles américaines ou très sélectives.

Conséquence directe : il ne suffit plus d'envoyer un formulaire générique. Les familles doivent préparer un dossier structuré, clair sur le profil de l'enfant, son parcours, ses besoins et le projet global de la famille.

7) Stratégies réelles utilisées par les familles expats

Sur le terrain, plusieurs stratégies ressortent chez les parents qui finissent par décrocher une place malgré la pression. On observe notamment :

  • Un repérage et des premiers contacts 12 à 18 mois avant la rentrée visée, en particulier pour les entrées en primaire ou au collège.
  • Des candidatures déposées auprès de plusieurs écoles en parallèle, souvent au moins quatre, plutôt qu'un seul choix de coeur.
  • Un suivi actif du dossier : un appel ou un courriel structuré quelques jours après l'envoi du dossier peut clarifier la situation et rendre le profil plus visible.
  • Une certaine flexibilité sur la date d'arrivée, avec une ouverture à une entrée en janvier ou en avril si la classe de septembre est complète.
  • Une mise en avant claire du profil international et multilingue de l'enfant au-delà du seul niveau scolaire.
  • La constitution d'une réserve financière pour absorber des frais d'inscription non remboursables nécessaires pour sécuriser une place.
  • Un recours raisonné aux écoles satellites ou aux sections bilingues publiques comme solution de transition, en particulier en France, en Espagne ou aux Pays-Bas, par exemple Marymount Paris, ICS Paris ou Ermitage Maisons-Laffitte.

Ces réflexes rejoignent ceux recommandés pour d'autres démarches majeures de l'expatriation, comme la recherche de logement ou l'obtention d'un premier emploi à l'étranger.

8) Un exemple concret et une check-list pour les parents

Prenons l'exemple d'une famille européenne qui quitte Genève pour s'installer à Barcelone avec un enfant en fin de primaire. Dans un premier temps, les parents ne déposent que deux dossiers, tard dans l'année scolaire, pour des écoles internationales très demandées. Résultat : des listes d'attente d'au moins un an et aucune visibilité.

En révisant leur approche, ils identifient de nouvelles options, élargissent la liste d'écoles, acceptent une entrée en cours d'année et préparent un dossier plus complet. En quelques semaines, une école internationale moins connue mais sérieuse leur propose une place, avec la possibilité de viser d'autres établissements par la suite.

Pour structurer vos propres démarches, il est utile de :

  • Scanner à l'avance passeports, bulletins et éventuels bilans médicaux.
  • Vérifier la cohérence entre l'âge de votre enfant et les niveaux dans le pays d'accueil, qui ne correspondent pas toujours au système d'origine.
  • Prévoir un plan B crédible, par exemple une école bilingue locale ou une section internationale publique quand elle existe.
  • Préparer les enfants à des tests simples d'anglais ou de mathématiques, afin qu'ils ne vivent pas ces évaluations comme un choc.
  • Anticiper les démarches de résidence et de couverture santé en parallèle, en vous appuyant sur les guides consacrés à la santé européenne et aux changements de résidence, comme Santé européenne 2025 et Changements de résidence dans l'Union européenne en 2025.

Questions fréquentes

Combien de temps faut-il pour obtenir une place en école internationale en Europe ?

Selon la ville et le niveau, cela peut aller d'environ trois semaines à plus d'un an et demi. Paris, Genève, Amsterdam, Barcelone, Zurich ou certaines villes proches du Luxembourg font partie des zones les plus tendues, tandis que des villes secondaires ou des régions moins connues offrent souvent des délais plus courts.

Faut-il absolument viser une école internationale quand on est expatrié ?

Non. De nombreuses familles optent pour des écoles bilingues locales, des sections internationales publiques ou un mix entre système local et cursus international selon l'âge des enfants. L'important est de choisir une trajectoire cohérente avec vos projets de long terme et vos éventuelles futures mobilités.

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Conclusion : L'accès aux écoles internationales est devenu l'un des enjeux majeurs de l'expatriation moderne en Europe. En 2025, ce n'est plus seulement une question de budget mais aussi de calendrier, de stratégie et de préparation. Les familles qui prennent le temps de comprendre les règles du jeu, de diversifier leurs options et de garder un plan B réaliste sont celles qui finissent le plus souvent par trouver une solution satisfaisante pour leurs enfants.

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